• LGBTphobies au travail : après le signalement, l’employeur doit agir

    Moqueries répétées, « plaisanteries » homophobes, mégenrage volontaire, révélation forcée de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre, mise à l’écart, refus de promotion ou dégradation des conditions de travail : les LGBTphobies professionnelles prennent des formes multiples. Elles ne sont pas toujours spectaculaires. Elles peuvent s’installer progressivement, sous couvert d’humour ou d’habitudes collectives. Mais leur banalisation ne les rend ni acceptables ni anodines. Garantir à chaque personne la liberté d’être elle-même au travail suppose donc davantage qu’une déclaration de principe. Lorsqu’un signalement est effectué, l’organisation doit être capable d’écouter, de protéger et d’établir les faits avec sérieux. Quand les LGBTphobies deviennent du harcèlement Une remarque isolée peut déjà constituer…